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Né d'un besoin interne · adopté par un autre métier

Fait pour nous. Adopté par un métier qu'on ne pratique pas.

TimePilot est né d'une gêne interne : savoir, à la fin d'un projet, si on avait gagné de l'argent. Six jours après le premier écran, un cabinet d'architectes encodait ses heures dedans en production. Le même moteur tient aujourd'hui deux modèles économiques qui n'ont rien en commun, sans version séparée.

Durée
6 jours jusqu'à la production · 4 mois d'évolution continue
Secteur
SaaS · Suivi du temps et rentabilité
Taille
2 sociétés en production · 9 utilisateurs
Tracker TimePilot anonymisé avec les saisies d'une journée de démonstration
Le temps se pose

Une saisie immédiate, rattachée au bon projet et au bon client.

Les mots du métier, expliqués
Assiette de travaux
Le montant des travaux sur lequel se calculent les honoraires d'un architecte. Elle évolue au fil du chantier : estimation, métré, adjudication, décompte final. Chaque révision est conservée au lieu de remplacer la précédente.
Quote-part de phase
Le pourcentage d'honoraires attaché à une étape de la mission. Pour un cabinet d'architectes : avant-projet, permis, dossier d'exécution, chantier, réception. La somme doit retomber exactement à 100 %, ce que la base vérifie elle-même.
Coût horaire historisé
Le coût d'une personne à une date donnée. Une heure de juin reste valorisée au coût de juin, même après une augmentation en septembre, sinon la rentabilité passée changerait rétroactivement.
Le client

TimePilot

Le premier client de TimePilot, c'était nous. Une agence qui vend du temps a besoin de savoir ce que ce temps a coûté, phase par phase, pendant que le projet tourne, pas trois mois après. Le second, arrivé presque tout de suite, est un cabinet d'architectes : mêmes heures à encoder, tout autre façon d'être payé.

La situation

Avant, ça se passait comment ?

Les heures vivaient dans un tableur, la rentabilité se calculait après coup, et personne ne savait dire en cours de route si une phase était en train de manger sa marge. Les outils du marché savent chronométrer ; ils ne savent pas répondre à « ce projet nous rapporte-t-il encore quelque chose aujourd'hui ».

Le déclencheur

Il ne s'agissait pas de refaire un chronomètre. Il fallait relier trois choses que personne ne relie : l'heure encodée, la phase à laquelle elle appartient, et l'argent que cette phase a réellement dégagé. Le jour où un cabinet d'architectes a voulu le même outil, la question est devenue : est-ce que ça tient chez quelqu'un qui n'est pas nous ?

Ce qu'on a fait

Étape par étape.

  1. Départ

    Une gêne, pas un cahier des charges

    Le projet part d'une question simple restée sans réponse pendant des mois : combien nous a coûté ce dossier. Le premier écran est une saisie de temps rattachée à un projet et à une phase, rien d'autre.

  2. Production

    Un utilisateur externe en six jours

    Le premier cabinet d'architectes encode ses heures six jours après la création du projet. À partir de là, toute décision produit se prend avec un utilisateur réel en face, sur des données réelles.

  3. Rentabilité

    La marge se lit pendant le projet

    Chaque saisie est valorisée au coût horaire en vigueur à sa date, jamais au coût du jour : augmenter quelqu'un ne réécrit pas six mois d'historique. La marge, la consommation du budget et un état de santé se lisent par projet et par phase.

  4. Deuxième métier

    La mission d'architecte, sans version séparée

    Les honoraires d'architecte se répartissent en quotes-parts sur une assiette de travaux qui bouge au fil du chantier. Le moteur a absorbé ce modèle à côté de la régie, dans le même code, avec une répartition exacte au centime.

  5. Traçabilité

    Ce qui est écrit ne se réécrit pas

    L'assiette de travaux est en insertion seule : une révision crée une ligne datée, elle n'écrase jamais la précédente. Les honoraires applicables à n'importe quelle date passée restent reconstituables.

  6. Confidentialité

    Les montants ne sont pas seulement masqués

    Les colonnes financières ne sont pas servies aux utilisateurs sans droit de lecture : pas vides à l'écran, absentes de la réponse, y compris hors de l'application. La confidentialité des marges ne dépend pas du comportement de l'interface.

Les chiffres

Ce qui est mesurable.

  • 6 jDu premier écran à la première heure encodée en production
  • 2Sociétés en usage quotidien, avec deux modèles économiques différents
  • 212Phases de projet suivies, sur 70 projets et 55 clients
  • 3Langues livrées dès le départ : français, néerlandais et anglais
Étape 1, Découvrir

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La suite.

TimePilot continue d'évoluer avec les deux sociétés qui s'en servent tous les jours, et rien dans son socle ne suppose qu'elles soient une agence. C'est la démonstration la plus directe de ce qu'on vend : un logiciel taillé pour un contexte précis, mais construit pour survivre à ce contexte.

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